Diffusion en cours

LE SYNDROME DU BANC DE TOUCHE (Compagnie Le Grand Chelem)
Genre: 
Seul en scène Théâtre
Production compagnie Le Grand Chelem Coproduction Théâtre de Belleville ACME production Résidence Théâtre Paris-Villette
Durée: 
1h

Texte et interprétation Léa Girardet

Mise en scène Julie Bertin

Collaboration artistique : Gaia Singer

Regard chorégraphique : Bastien Lefèvre

Créateur son : Lucas Lelièvre

Créateur lumières : Thomas Costerg

Création costumes : Floriane Gaudin

Vidéo : Pierre Nouvel

Avec la participation de Robin Causse

 

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Résumé

Il y a 20 ans, Aimé Jacquet gagnait la coupe du monde et Léa rêvait de devenir comédienne. Aujourd’hui, Aimé Jacquet est entré dans l’Histoire et Léa est restée sur la touche, à l'image des footballeurs remplaçants. En proie à une crise de légitimité, la jeune femme décide de s’auto-titulariser en suivant les pas du sélectionneur de l’équipe de France 98. Ce seul en scène est une déclaration d’amour à « la lose » et à tous ces moments de doute qui nous poussent chaque jour à devenir la personne qu’on devrait être. Dans une société où la beauté, la performance, la réussite sont des médailles d’or, Léa veut inverser la tendance. Elle a un rêve, devenir comédienne et elle se livre corps et âme. Sur la scène transformée en terrain de foot, en vestiaire, en centre psychanalytique, un combat contre elle-même s’engage. Le succès se rencontre aussi en faisant l’expérience de l’échec. Aimé Jacquet en est un exemple légendaire. Ce spectacle puissant et sensible est un hymne à la persévérance.

Un parallèle passionnant, drôle et en même temps très touchant. Léa Girardet est autrice,  actrice et Julie Bertin, qui met en scène ce projet se sont appuyés sur des interviews, documentaires, récits, la coupe du monde 98, la figure d’Aimé Jacquet ….

Personnellement je n’y connais rien en foot,  mais j’ai été sensible au thème de la persévérance face à l’échec.

 En 2019, a lieu la coupe du monde féminine. 20 ans ont passé depuis la coupe du monde 1998.

« Le syndrome du banc de touche est une déclaration d’amour à la lose et à tous ces moments de doutes qui nous poussent chaque jour à devenir la personne qu’on devrait être. » Léa Girardet.

C’est une belle leçon de vie, de  femmes et d’hommes.

Les parrains  du spectacle sont Pierre Mankowski (entraîneur adjoint de Raymond Domenech et sélectionneur de l’équipe de France de football des moins de 20 ans) et Raymond Domenech (ancien sélectionneur de l’équipe de France).

Presse

Sélectionné par le MONDE dans le Off d’Avignon

L’énergie, l’humour, la rage et la tendresse sont au rendez-vous du « Banc de touche » de Léa Girardet. L’énergie, l’humour, la rage et la tendresse sont au rendez-vous du spectacle, mis en scène par Julie Bertin, du Birgit Ensemble, et qui montre que, oui, tout espoir n’est jamais perdu. Le sourire radieux et ému de la comédienne aux saluts en témoigne. LE MONDE

 Léa Girardet répond avec tendresse dans ce seul en scène qui offre un premier rôle à la figure d'Aimé Jacquet, vilipendé par la presse avant d'offrir à la France sa première Coupe du monde. Ses discours de vestiaire - dont le fameux « Muscle ton jeu, Robert » - deviennent des envolées lyriques. Son envie de gagner, une leçon de vie. Le syndrome du banc de touche, ou la revanche des… mal-Aimé. LE PARISIEN.

 Une fois pour toutes, le football est un geste, un poème, une tragédie antique qui se joue en deux fois quarante-cinq minutes. Après avoir vu ça, dirait le regretté Thierry Roland, on peut mourir tranquille. LE FIGARO

En proie à une crise de légitimité, la comédienne Léa Girardet s'inspire du football pour raconter avec courage et lucidité les déboires du métier d'actrice (Théâtre du Train bleu) dans Le syndrome du banc de touche. En refusant d'abandonner ses rêves de succès habilement chorégraphiés, elle irradie. Un joli pied de nez à tous ceux qui la voyaient pour toujours sur le banc de touche. FRANCE INFO CULTURE.

 Voilà un seul en scène qui donne envie de transformer nos frustrations et échecs personnels en énergie positive et en matière créatrice. LE POINT

(…)Et, par cette parabole ingénieuse et drôle, elle dépeint la violence d’un milieu tout en nous embarquant dans son optimisme, nous convainquant que la leçon de France 98 tenait d’abord en trois mots : croire en soi. MARIANNE

Léa Girardet a du cran, de la lucidité et l’intelligence de naviguer avec tact entre son narcissisme blessé et ce qui lui reste d’entrain. Ce spectacle court, où elle dit mine de rien beaucoup sur ce métier parfois ingrat qu’est celui de l’actrice, c’est le sien. Il est radieux comme une renaissance. TELERAMA (TT). Joëlle Gayot.

Un spectacle feel good généreux. Un Alice aux pays d’Aimé Jacquet qui rend hommage aux personnages secondaires, ceux qui vivent à côté de la fête, à l’écouter au loin. LA DISPUTE-FRANCE CULTURE

Coups de cœur théâtre de la semaine À peine la seconde étoile de l’équipe de France digérée, Léa Girardet ressuscite le sacre de 1998. Pas seulement par passion ou nostalgie. La jeune femme tisse le parallèle entre sa vie de comédienne, ce long fleuve intranquille et le quotidien des footballeurs remplaçants. La pelouse ou les planches, même cruauté, même lumières. Sur le banc de touche de la société, entre castings ratés et rôles inconsistants, elle se compare à Youri Djorkaeff et Vikash Dorashoo. Tout en chantant l’éloge du coach Jacquet, ce mal-aimé du ballon rond, longtemps décrié, jusqu’à ce beau soir du 12 juillet 98. Pour la comédienne, il est l’exemple parfait de l’abnégation, du succès après l’échec. Dirigée avec précision par Julie Bertin (du collectif Birgit Ensemble), Léa Girardet saute, plonge, s’échauffe et danse sur I Will Survive. D’une blessure d’ego à l’amour du sport, elle signe un spectacle qui frappe par sa simplicité et sa franchise. Le succès de la pièce, autant qu’un message d’Aimé Jacquet sur son répondeur, lui assurent, enfin, de passer titulaire. LE FIGARO.

Elle est actrice et elle aime le foot. Bref elle aime jouer. Même s’il lui est arrivé de rester sur la touche à regarder les autres jouer. Alors elle a décidé de conjurer le sort en écrivant et en jouant « Le syndrome du banc de touche » qui conjugue ses deux passions. Un spectacle sur l’échec qui est une réussite. Dans le fond Le syndrome du banc de touche est un spectacle très réussi sur l’échec. Sur ces destins qui se jouent à trois fois rien : celui ou celle qui entre sur le terrain de jeu (pelouse ou scène) et ceux qui restent, sur le banc de touche et on pourtant du talent à revendre. Le spectacle est fort et parfois surprenant lorsqu’il entrelace ses deux fils (le théâtre et le foot). MEDIAPART. Jean Pierre Thibaudat.

Le spectacle fort réussi de Léa Girardet et Julie Bertin illustre l’intérêt croissant des femmes pour le football. Elle a choisi de construire sa pièce autour d’Aimé Jacquet, l’homme qui a été porté aux nues en juillet 1998 après avoir été traîné dans la boue durant des mois. Des images d’archives, des causeries de vestiaire du sélectionneur ponctuent une pièce qui raconte par ailleurs le quotidien d’une jeune femme tentant difficilement de se faire une place sur le terrain du théâtre. Lors de la finale de 1998, elle avait 10 ans et regardait la télévision en pyjama. « Je me rends compte à quel point cet événement sportif a été fondateur pour ma génération », dit-elle. Elle pense que beaucoup de ses contemporains, acteurs ou pas, intermittents ou stagiaires, se sentent considérés comme des remplaçants dans une société qui leur fait au mieux une place de stagiaire. Son spectacle est leur histoire, bien au-delà du foot. LA CROIX
 

Très émouvante, cette revue de presse de soi-même. Très touchante, très réussie. À travers un dispositif simple – la mise en parallèle de sa vie de comédienne et des heurts et bonheurs d’une carrière de footballeur – Léa Giradet transmet une très belle histoire vraie, tragique et comique (êtes-vous une comédienne de tragédie ou de comédie ?) qui porte sur la volonté, la ténacité et les moments de découragements profonds qui touchent toute personne ayant choisi ce métier précaire dans lequel les places sont chères. THEATRORAMA.

Photos
Le syndrome du banc de touche. Crédits Louis Barsiat
Le syndrome du banc de touche. Crédits Louis Barsiat
Le syndrome du banc de touche. Crédits Louis Barsiat
Le syndrome du banc de touche. Crédits Pauline Le Goff
Le syndrome du banc de touche. Crédits Pauline Le Goff
Le syndrome du banc de touche. Crédits Pauline Le Goff
Calendrier

 

TOURNEE 19/20

LAVAL (53)- DANS LE CADRE DU CHAINON MANQUANT : mercredi 18 septembre 2019.

BREST (29) – LE QUARTZ : mardi 15, mercredi 16, jeudi 17, vendredi 18, samedi 19 octobre 2019, à 19h30.

BEAUVAIS (60 )-THEATRE DU BEAUVAISIS- SN DE L’OISE :

  • Meru : 4 novembre 20h
  • Saint-Germer-de-Fly : 5 novembre 20h
  • Neuilly sous Clermont : 6 novembre 20h
  • Fleury : 7 novembre 20h
  • Songeons : 8 novembre 20h
  • Saint-Martin-le-Nœud : 9 novembre...